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AUDIENCE DU PRESIDENT DE LA CCIN

Le Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Niger(CCIN) M. MOUSSA SIDI MOHAMED s’est entretenu le mercredi 21 Février 2024 avec le nouveau Directeur Général de l’Agence Nigérienne de la Promotion des Investissements Privés et des Projets Stratégiques(ANPIPS) M.OUMAROU SAHABI.

Elargie à leurs proches collaborateurs et annoncée par le nouveau Directeur Général de l’ANPIPS comme étant une visite de prise de contact, la rencontre a au fil du temps donné lieu à des échanges succincts sur la situation des investissements privés au Niger puis s’est  en fin transformée en une quasi réunion de travail nourrie d’analyses et de perspectives pour une meilleure promotion des investissements privés au Niger.

En effet, dans une prise de parole introductive le  nouveau patron de l’ANPIPS  a brièvement  évoqué sa priorité qui est la révision du Code des Investissements notamment en ses articles 34 et 38. Puis, il abordé la pratique du Partenariat Public Privé(PPP) au Niger en faisant part de son incompréhension de voir que les opérateurs économiques ne sont pas intéressés. Je dois ajouter, poursuit-il que sur instruction du Président du CNSP, Chef de l’Etat le secteur agricole doit être priorisé. S’appuyant sur la filière riz il explique que le gap entre la quantité de riz produit au Niger et celle qui est consommée doit désormais être absorbé par la production locale pour ne plus devoir importer et continuer à être dépendant de l’extérieur.

En réponse et juste après avoir félicité et encouragé la nouvelle équipe de l’ANPIPS, le Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Niger fait remarquer à son interlocuteur qu’en faisant de la révision du Code des Investissements sa priorité, il a touché du doigt et mis en exergue l’essentiel. L’investisseur soutient-il a besoin d’un cadre qui le rassure avant d’investir et cette prudence est commune à tout investisseur qu’il soit nigérien ou étranger et le Code des Investissements en  est le socle. Dans les pays où les investisseurs se bousculent au portillon, c’est le Code des Investissements qui a suscité et entretient depuis des années cet attrait renchérit-il.

Puis, le Président MOUSSA SIDI d’aborder le lancinant procès d’intention qui est fait aux opérateurs économiques nigériens selon lequel ces opérateurs ne proposent rien et sont quasi inexistants sur l’échiquier économique national.

Primo dit-il, la Chambre de Commerce et d’Industrie du Niger a tout fait et réussi à ramener la question de la révision du Code des Investissements sur la table juste avant les évènements du 26 juillet dernier. Pendant des années la CCIN a travaillé et proposé entre autres un Small Business Act nigérien, une Charte des PME, initié et conduit de nombreuses études visant à anticiper les crises susceptibles de frapper le secteur économique national. Le Small Business Act  nigérien enchaine-t-il  est un cadre institutionnel, législatif et réglementaire incitant les pouvoirs publics, le secteur privé nigérien et les compagnies  minières et pétrolières à inter agir afin de faire du secteur privé national un partenaire prioritaire de développement. En conclusion, insiste-t-il, c’est un faux procès qui est fait aux opérateurs économiques nigériens qui ne demandent, comme tout investisseur, qu’à être associés et rassurés à travers un Code des investissements attrayant, une stabilité qui rassure leurs partenaires et qui leur permet de se projeter avec sérénité vers l’avenir. Beaucoup de pays l’ont fait et réussi et pourquoi pas au Niger.

Dissocions le monde des affaires à celui de la politique à l’instar des autres pays et mettons fin à cette pratique consistant à voir chaque régime généré ses propres hommes d’affaires qui malheureusement disparaissent en même temps que lui. Les économies fortes et compétitives dans le monde ont été construites sur des décennies voire des siècles et non dans le court terme.

Au conseiller du Directeur Général de l’ANPIPS M. ABATI  LAOUALI qui explique que son agence a engagé un vaste travail d’analyse de l’existant en matière de promotion des investissements privés au Niger afin de faire de nouvelles propositions, le Secrétaire Général Adjoint de la CCIN M. DAOUDA MOUSSA et le Directeur Général de la Maison de l’Entreprise M. KAOURA MAMANE BACHIR ont tour à tour expliqué, avec force détail, les études déjà faites et disponibles au niveau de la Chambre de Commerce. La CCIN est de tous les combats pour promouvoir les investissements privés au Niger ont-ils martelé, à l’unisson.

Ce qui suscita l’intérêt de leurs interlocuteurs qui ont séance tenante demandé à en bénéficier le plus vite  possible afin de faire progresser leurs travaux de prospection.

Prenez attache avec nos services opérationnels lance le Président MOUSSA SIDI MOHAMED.

Avant de se quitter, il réaffirme la volonté de son institution à créer et maintenir  un dialogue permanent et constructif avec toutes les parties prenantes pour que se crée au Niger les conditions d’épanouissement et de progrès du secteur privé national à même  d’accompagner et de booster  la  quête de souveraineté pleine et entière engagée par notre pays.